Dakota
Auteur Jean Dufaux
Dessin Philippe Adamov
52 Pages
Glénat

Dans un futur plus au moins rapproché, les super-héros gouvernent sur le monde. Tout est parfait, les ministres, l’économie vraiment tout. Les humains normaux sont confinés en 3 classes, C pour les travaux normaux remis à pratiquement tout le monde. B qui est remis au bureaucrate et ceux qui peuvent travailler pour le gouvernement. Pour finir, le permis A, celui-ci est remis à l’élite. Les humains ont également un surnom, les Collapses. Lorsque l’un d’eux commet un geste qui est vue comme crime et s’évade avec une héroïne oublié, Flamming Lips. Dakota, qui a le pouvoir de tuer sans toucher, est chargé de mené l’enquête pour retrouver les deux suspects. Elle découvrira bien des secrets tous au long de son aventure.

Souvent lors d’une première bd, on doit essayer d’introduire l’univers le mieux possible, sans être obligé de prendre toute la série pour l’expliquer ou d’y aller trop rapidement et que l’on soit perdu à la lecture. Ici Dufaux fait un excellent travail, il prend le temps de tous bien expliquer via l’enquête de Dakota. L’éducation des Collapses, que l’on redit le mot à plusieurs reprises pour ne pas que l’on oublie. Comment on en est arrivé à ce que les héros domine sur le monde, rien est oublier dans cette première lecture. Les planches représentent bien le côté adulte qu’aime bien dessiner les européens, très sexuel par moment. Le futur est représenter, on ne perd sont temps avec des technologies qui risque de jamais voir le jour.

Une bonne lecture que j’ai appréciée, sauf que l’on beurre peut-être trop le côté sexuel dans la bande dessiné.